Jaguar Type E

Présentée au Salon de Genève en mars 1961, la Jaguar Type E fait aussitôt sensation. Son long capot sculpté, son habitacle reculé et ses lignes tendues sont l’œuvre de Malcolm Sayer, un aérodynamicien venu de l’aviation. Il en a fait une silhouette à la fois sensuelle et profondément fonctionnelle. Enzo Ferrari lui-même l’aurait qualifiée de plus belle voiture jamais construite.

Sous cette robe se cache l’héritage de la Type D, triple victorieuse au Mans : un six-cylindres en ligne de 3,8 litres, une caisse autoporteuse et des freins à disque sur les quatre roues. Elle dépasse les 240 km/h pour un prix bien inférieur à celui de ses rivales italiennes.

Produite jusqu’en 1975 en trois séries, dont la dernière reçoit un V12 de 5,3 litres, elle a été construite à plus de 70 000 exemplaires. Entrée dans les collections du MoMA de New York, elle reste l’une des icônes absolues du design automobile.

Celles qui manquent n°20 : Jaguar Type E

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